À propos de ce webinaire
Pour la 2ᵉ Escale Positive en ligne, Christine Stièvenard-Ginger — praticienne en nutrithérapie, naturopathe et fibromyalgique depuis 15 ans — partage les bases d'une alimentation qui apaise plutôt qu'elle n'enflamme. Une boîte à outils accessible, sans culpabilité, pour devenir acteur·rice de sa santé à son rythme.
Ce qui a été abordé
- La différence entre "se nourrir" et "se remplir"
- Le rôle central de la digestion : mastication, hydratation, intestin
- Les aliments pro-inflammatoires à limiter (sucre, ultra-transformé, oméga-6 en excès)
- Les protéines, oméga-3 et glucides à IG bas comme alliés du quotidien
- Le test du sans gluten / sans lactose pendant un mois
- La micronutrition utile aux fibromyalgiques (magnésium, vitamine D, coenzyme Q10)
- Comment intégrer ces changements en famille, à son rythme, sans culpabilité
Enseignements clés
- Le changement durable vient de l'intérieur : impossible d'appliquer des règles imposées par d'autres si l'envie n'est pas là.
- Avant de "rééquilibrer son alimentation", soigner ses intestins — sans cela, les nutriments n'arrivent pas jusqu'aux cellules.
- Petit déjeuner protéiné et peu sucré, déjeuner équilibré, dîner léger 12 h avant le petit déjeuner suivant : un cadre simple à adapter.
- L'objectif n'est pas la perfection mais 80 % de "bien" et 20 % de plaisir — la culpabilité, elle, est improductive.
- Manger en noir et blanc pour vivre en couleur : la simplicité dans l'assiette ouvre la porte à plus d'énergie.
Qui est l'intervenante ?
Christine Stièvenard-Ginger est praticienne en nutrithérapie, diplômée du Collège des médecines douces du Québec, et naturopathe. Ancienne enseignante pendant plus de 35 ans, elle s'est reconvertie après avoir découvert l'impact de l'alimentation sur sa propre fibromyalgie. Aujourd'hui, elle accompagne en consultation et en formation des personnes qui souhaitent devenir actrices de leur santé. Son approche : pédagogique, sans dogme et profondément respectueuse du rythme de chacun. Elle parle d'expérience — celle d'une fibromyalgique qui, aujourd'hui, "va plutôt bien" — et propose une voie concrète pour faire de l'assiette un terrain de mieux-être, plutôt qu'un terrain de bataille.